Les pilotes Renault Sport Formula One Team, Kevin Magnussen et Jolyon Palmer, se sont qualifiés pour le Grand Prix d’Autriche de demain, séparés de vingt-quatre petits millièmes de seconde. Sur le Red Bull Ring, Kevin a été le plus rapide avec un tour établi en 1’07’’941 lors d’une Q1 perturbée par un drapeau rouge.

Kevin Magnussen - R.S.16-04 n°20 - Q : 17e 1’07’’941 - EL3 : 15e 1’08’’569
« La voiture en avait un peu plus dans le coffre, j’ai commis une erreur dans le dernier virage sur mon meilleur tour, mais c’est en général notre place en qualifications. Nous travaillons pour améliorer cela, mais nous avons fait ce que nous pouvions à ce stade. J’ai l’impression que nous serons un peu plus près demain. Espérons aussi que quelque chose d’inhabituel se produira, comme la pluie ou une intervention de la voiture de sécurité au bon moment. Nous serons prêts pour profiter au mieux des occasions si celles-ci se présentent. Croisons donc les doigts ! »

Jolyon Palmer - R.S.16-02 n°30 - Q : 18e 1’07’’965 - EL3 : 17e 1’08’’939
« Sans le drapeau rouge puis les drapeaux jaunes, et avec des pneus neufs, je pense qu’un tour parfait nous aurait permis de goûter à Q2. Ce week-end, la voiture est clairement meilleure, plus constante et stable, mais cela n’a pas simplement été assez pour mieux nous qualifier. La stratégie de course est un peu une inconnue avec le resurfaçage de la piste qui amène une plus grande dégradation des pneumatiques, et les ultratendres perdent assez rapidement de leur mordant. Nous serons donc à l’affût de la moindre occasion pour remonter. »

Alan Permane, Directeur des Opérations Piste
Une course intéressante est possible demain

Comment se sont passées les qualifications pour l’équipe ?
C’était une prestation solide, mais il était frustrant d’avoir le drapeau rouge en fin de Q1, puis les drapeaux jaunes agités lors des tours lancés quand la séance a redémarré. Les deux pilotes avaient le potentiel d’extraire un peu plus de leurs voitures, et avec des temps si proches ici, nous aurions pu atteindre Q2.

Qu’espérer en course demain ?
On peut s’attendre à un Grand Prix intéressant. Le resurfaçage provoque une dégradation plus élevée des pneumatiques sur ce qui est traditionnellement une course à un seul arrêt. Nous avons aussi amené les pneus ultratendres, ce qui rend possible différentes permutations de stratégies. Les averses d’hier ont offert moins de données sur les pneus aux équipes, il se peut donc que les stratégies évoluent au fil de la course. La météo devrait également être plus fraiche sans la pluie de ces deux derniers jours. Il y a beaucoup de choses sur lesquelles réfléchir.

Retour en haut