Ce samedi, Jolyon Palmer a mené la charge du Renault Sport Formula One Team lors des qualifications du Grand Prix du Canada, manquant la Q2 pour seulement quinze millièmes de seconde. La Q1 avait débuté sur piste sèche avant l’apparition d’un fin crachin en fin de séance. La monoplace de Jolyon était la seule de l’équipe à se prêter à l’exercice après que les dégâts subis par la R.S.16 de Kevin Magnussen en matinée cantonnent le Danois au rôle de spectateur l’après-midi.

Kevin Magnussen - R.S.16-04 n°20 - Q : 22e (pas de temps) - EL3 : 19e 1’16’’085
« Que dire ? J’aurais bien évidemment préféré piloter plutôt que regarder les qualifications. J’ai été piégé par les conditions humides ce matin et nous avons vu que les murs sont assez impitoyables. Je suis désolé pour l’équipe qui a désormais beaucoup de travail. Je vais donner tout mon possible en course pour faire amende honorable demain. »

Jolyon Palmer - R.S.16-02 n°30 - Q : 17e 1’15’’459 - EL3 : 16e 1’15’’656
« Je suis content de mon tour et du fait que la monoplace est maintenant bien plus à mon goût. Dommage que la piste soit devenue glissante alors qu’il me restait de l’essence pour faire un tour. C’était assez serré et cela ne s’est joué à rien, quinze millièmes de seconde ! Le plus important est que la voiture continue de s’améliorer et c’était le jour et la nuit entre mes réglages d’hier et ceux d’aujourd’hui. Et comme il n’y a ni passage clouté ni zébra ici, j’ai vraiment hâte de voir ce qu’il peut arriver demain. »

Alan Permane, Directeur des Opérations Piste
La course sera intéressante

Comment se sont passées les qualifications pour l’équipe ?
Aujourd’hui, Jolyon était bien plus satisfait de sa monture et il n’a pu entrer en Q2 pour une marge infime. Malheureusement pour Kevin, c’était un non-événement puisque sa monoplace était trop endommagée en EL3. Mais en dépit du résultat final, il y a de nets progrès.

Quels sont les dégâts subis par la voiture de Kevin ?
C’était un choc latéral assez important, abîmant les ailerons, les suspensions, le plancher, mais aussi la boite de vitesses et le châssis. Ce sont les dommages du châssis qui l’ont privé des qualifications et il en utilisera un de secours pour le Grand Prix. Beaucoup de travail nous attend de son côté du garage dans les heures à venir.

Qu’espérer de la course demain ?
La météo à Montréal a été très variable cette année. Pour l’heure, il semble très probable qu’il fasse froid et humide dimanche. Nous devons donc tous être très attentifs aux différents scénarios possibles. Dans ces conditions, il est toujours possible d’obtenir un bon résultat.

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