Le pilote Renault Sport Formula One Team Jolyon Palmer a de nouveau réussi à accéder à la Q2, aujourd’hui lors des qualifications du Grand Prix du Brésil. Sur l’autodrome José Carlos Pace, il décroche la seizième place sur la grille de départ avec un tour en 1’13’’258. Son équipier Kevin Magnussen a manqué l’accession en Q2 pour un dixième de seconde. Il s’élancera demain depuis la dix-huitième position.

Kevin Magnussen, R.S.16-04 n°20 – Q : 18e en 1’13’’410 – EL3 : 13e en 1’13’’255
« Le résultat du jour n’est pas à la hauteur de nos espoirs. Ça se passait plutôt bien hier et je me sentais à l’aise avec la voiture. Aujourd’hui, j’étais en difficultés avec l’équilibre. En conséquence, je n’ai pas pu aller en Q2. Nous devons comprendre pourquoi et travailler là-dessus ce soir. J’espère avoir un meilleur niveau de performance demain en course. »

Jolyon Palmer, R.S.16-05 n°30 – Q : 16e en 1’13’’258 – EL3 : 8e en 1’12’’968
« Je suis satisfait d’accéder de nouveau à la Q2, même si je pense que j’aurais pu être encore plus haut sur la grille. J’ai eu quelques blocages de roues lors de mon dernier run. Il n’y avait plus de gomme sur mon pneu avant-droit et c’est pourquoi je suis sorti large. C’est dommage car cela s’était très bien passé ce matin en EL3 et nous aurions pu faire encore mieux cet après-midi. J’en voulais plus ! Quoi qu’il en soit, nous sommes déjà tournés vers la course de demain. En premier lieu, il faudra savoir quelles seront les conditions météo. Ensuite, nous pousserons à la limite, comme toujours ! »

Alan Permane, Directeur des Opérations Piste
Pas assez bon.

Comment se sont passées les qualifications pour l’équipe ?
« Nous avons fait de bons essais libres ce matin. Mais pour une raison ou une autre, nous n’avons pas été en mesure de tout assembler dans un bon tour cet après-midi. À nouveau, Jolyon a été capable de se hisser en Q2. Mais il a été en difficulté dans ses deux runs, avec du trafic puis des soucis pour faire fonctionner correctement les pneus avant. Kevin a souffert avec l’équilibre de la voiture aujourd’hui, cela veut dire que nous devrons travailler sur ce point en vue de la course. »

Quelles sont les considérations pour la course de demain ?
« Il est possible que nous ayons plus d’eau demain. Les températures seront plus fraiches et les probabilités d’averses sont plus importantes qu’aujourd’hui. Nous ne prévoyons pas une course chaude et nous savons que la stratégie pourra être bouleversée par la pluie. Nous devrons être prêts à réagir pour faire évoluer nos plans en conséquence. Généralement, cette course est à deux ou trois arrêts. Avec des conditions plus fraiches, nous nous dirigerons plus surement vers une stratégie à deux arrêts. Si la piste est mouillée, ce sera plus difficile à prévoir. Cela dépendra de la quantité d’eau sur la piste et de la fenêtre de fonctionnement des pneus intermédiaires. »

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