Rémi Taffin, directeur des Opérations, revient pour vous sur le Grand Prix de Russie.

"Sur les deux dernières courses, nous nous sommes vraiment rapprochés du potentiel de notre power unit en termes de performance. En qualifications, les Red Bull sont nettement plus proches de la pole tandis que les Toro Rosso sont régulièrement présentes en Q3. Nous offrons aussi une plus grande maniabilité qui, couplée à une meilleure fiabilité, représentent un grand pas en avant comme nous l’avons vu avec le podium de Singapour.

Le circuit Russe se situe quelque part entre les circuits de Singapour et du Japon, avec des virages similaires à ceux du premier cité et des portions fluides proches de celles du tracé nippon. Nous sommes donc confiants sur notre capacité à continuer sur notre lancée à Sotchi. Nous avons hâte de débuter et de poursuivre le travail en cours."

Le saviez-vous…

  • Le circuit serpente les installations des Jeux Olympiques d’Hiver 2014. Il traverse la Place des Médailles et entoure le Palais des Glaces Bolshoï, à deux pas du Village Olympique et du centre de patinage.
  • La piste est incroyablement large avec un minimum de 13 mètres et un maximum de 15 mètres. Cela équivaut à huit hommes à ski en file indienne.
  • Dessiné par Hermann Tilke, ce tracé est le troisième le plus long du calendrier derrière Spa-Francorchamps et Silverstone. Sa longueur et sa nature ‘on-off’ entraînent une des plus fortes consommations d’essence de la saison.
  • Rarement utilisée durant l’année, la piste est peu gommée. La dégradation des pneus est ainsi imprévisible. Les ingénieurs motoristes peuvent la réduire en éliminant le patinage dans les virages lents via une transmission précise du couple.
  • L’an dernier, la température moyenne à Sotchi était de 20°C. Avec un climat peu humide, Sotchi propose une météo similaire à Austin tout en partageant sa latitude avec Toronto, Nice et le désert de Gobi.

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