Découvrir un nouveau tracé à ce stade de la saison n’est jamais chose facile et les spécificités de Mexico corsent encore plus le défi.

Évoluer à une telle altitude est totalement inédit depuis notre dernière visite à Mexico City et aucun autre circuit du calendrier ne s’en rapproche. Sao Paulo était considéré comme une piste en « altitude », mais nous serons trois fois plus haut ! L’effet le plus évident concernera le turbo, qui sera poussé au-delà de ses limites habituelles de fonctionnement. La longue ligne droite sera éprouvante pour le MCI, notamment en raison de la vitesse élevée. Quand on y ajoute les virages lents et les contraintes du MGU-K, on obtient l’une des épreuves les plus dures à ce jour pour la nouvelle génération de Power Units.

Malgré ces défis, nous avons hâte de courir au Mexique. Nous avons vu une belle progression de la performance au cours des derniers rendez-vous, et en particulier à Austin où les Red Bull se sont battues pour la tête. Avec un niveau stable de fiabilité, nous sommes en position favorable et confiants afin d’exploiter le potentiel démontré en seconde partie de saison.

Le saviez-vous… avec Total

Une fois retenue par Renault Sport F1 et homologuée par la FIA, chaque formulation de carburant F1 issue du Centre de Recherche Total (CReS) de Solaize, près de Lyon, est lancée en production à Givors par Total ACS sur des volumétries de 20 à 200 m3. Dès sa mise en fûts, numérotés et scellés de 50 à 200 litres, le carburant doit être acheminé sur les Grands Prix. Malgré de multiples contraintes (réglementations sécuritaires, douanières et commerciales) différentes selon les pays, les logisticiens de Total ACS sont condamnés au sans-faute, tout en veillant à l’intégrité au regard de sa composition homologuée de chaque formule livrée en temps et en heure dans les paddocks.

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