Jolyon Palmer revient sur Spa tout en se projetant sur un circuit qu’il adore, celui du Grand Prix d’Italie.

Qu’appréciez-vous particulièrement à Monza ?
C’est un circuit vraiment spécial. Je l’adore. Monza est tellement chargé d’histoire, tant de courses y ont été organisées et beaucoup de grands pilotes s’y sont imposés, notamment à l’époque où il fallait être rapide et extrêmement courageux. Il y a aussi la passion de la foule, on peut entendre les fans quand on pilote. C’est une piste à l’ancienne vraiment plaisante. Nous retirons beaucoup d’appuis pour attaquer pleinement et les dépassements peuvent être nombreux. C’est très amusant.

Vous avez obtenu d’excellents résultats à Monza. Cela s’ajoute-t-il au plaisir ?
Oui, j’ai signé la pole et gagné en GP2 ainsi qu’à deux reprises en F2. Ce circuit me réussit donc plutôt bien. J’aime vraiment courir à Monza et ce tracé doit être l’un de mes préférés. J’y ai également effectué les EL1 en F1 l’an passé. C’était une bonne expérience et j’ai vraiment hâte d’y arriver pour être au volant.

Selon vous, que faut-il pour réussir à Monza ?
Avec ces lignes droites, une bonne vitesse de pointe est évidemment nécessaire, mais aussi la stabilité au freinage. Il y a beaucoup de lignes droites très rapides et de virages très lents, il s’agit donc d’équilibrer les faibles appui avec la nécessité de taper fort et tard sur les freins. Tout tourne autour de la recherche d’une bonne vitesse de pointe avec un niveau d’appuis optimal pour les chicanes.

Après votre meilleure qualification de l’année à Spa, pensez-vous pouvoir continuer sur cette lancée ?
Nous nous rendons à Monza en sachant que ce sera difficile, le circuit ne correspondant pas beaucoup aux caractéristiques de la voiture. Nous pensions néanmoins que Spa serait compliqué et cela a été mieux que prévu, notamment en qualifications. Nous devons avoir une nouvelle approche, confiants sur notre progression à chaque course, pour voir où nous en sommes.

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