Après son point en Malaisie et une solide prestation à Suzuka, Jolyon Palmer se sent en confiance avant les États-Unis.

Que pensez-vous du Circuit des Amériques ?
Il a l’air d’être superbe tout en étant l’un des meilleurs tracés modernes. J’ai hâte de m’y rendre. Au simulateur, il semblait assez difficile avec des dénivelés, des virages en aveugle et de belles courbes rapides. Ce devrait être un bon défi. Je n’y ai jamais piloté, donc vendredi représentera une nouvelle occasion d’apprendre.

Vous avez rapidement pris la mesure de Suzuka. Quel est votre secret ?
Nous accomplissons évidemment beaucoup de travail au simulateur et j’étudie beaucoup de caméras embarquées. Cela a vraiment bien collé à Suzuka tant le circuit est fantastique. C’était un week-end enrichissant. Je pensais que ce serait dur, mais j’ai fait corps avec la piste. Pour être honnête, je croyais que le défi serait un peu plus relevé, mais j’étais bien installé dans la voiture. Être en confiance aide toujours plus à se concentrer sur l’apprentissage que si vous devez vous battre avec le comportement ou les réglages.

Étiez-vous assez content de votre douzième place au Japon ?
J’estime que c’était une très bonne prestation. Nous sommes désormais presque dans la première moitié du peloton sur le plan de la performance pure en course. Nous avions une bonne stratégie et un rythme soutenu. À vrai dire, tout progresse énormément. S’il y avait eu le même nombre d’abandons que sur les rendez-vous précédents, nous aurions marqué de gros points au Japon.

Selon vous, d’où proviennent ces gains ?
Nous en savons beaucoup plus sur la monoplace et l’équipe a vraiment bien géré cette année le développement de tous les aspects liés à l’exploitation en piste. Cela inclut notre utilisation des pneumatiques, la manière d’aborder la stratégie et tant d’autres. De mon côté, je me sens plus fort et plus confiant à chaque épreuve et c’est ce que vous voulez quand vous disputez votre première saison.

C’est une situation agréable. Si l’on observe la course, notre rythme était assez similaire à celui de la Williams de Felipe (Massa). Si vous aviez dit cela en début d’année, des sourcils se seraient froncés ! Ce n’était pas une course parfaite, j’ai souvent été pris dans le trafic, mais tout le reste s’est bien déroulé. Nous avions un bon rythme, une bonne stratégie, nous avons préservé les pneus et c’est ce que nous sommes bien parvenus à faire sur les deux derniers rendez-vous. Nous avons réussi à passer en milieu du peloton.

Quel regard portez-vous sur cette bonne vieille Amérique ?
J’adore ! Austin est une ville fantastique, la campagne texane est magnifique et les gens y sont très accueillants. Ils en connaissent bien plus sur la F1 que je ne le pensais, car l’on évoque toujours le NASCAR ou l’IndyCar quand on parle de sport automobile aux États-Unis.

Mon problème avec les États-Unis concerne la nourriture. Les tentations sont trop nombreuses ! C’est difficile d’autant que je dois constamment surveiller mon poids. J’aimerais tout le temps croquer dans une côte ou un hamburger ! Quand je n’essaie pas de garder mes distances avec ces démons, c’est vraiment un endroit splendide où courir. C’est très différent, notamment avec l’ambiance exceptionnelle au Texas. L’an passé hélas, nous avons eu d’énormes averses. J’espère donc une superbe météo et une foule immense cette année !

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