Jolyon Palmer est prêt pour de nouveaux défis dans les rues de Baku.

Comment avez-vous préparé Baku ?
C’est un tout nouveau circuit et nous ne l’avons donc pas sur le simulateur. J’ai alors effectué quelques tours sur le jeu F1 pour en avoir un aperçu en avant-première ! Mes ingénieurs ont fait leurs devoirs, mais la première véritable impression sera donnée lors du trackwalk et de l’accumulation des tours vendredi pour apprendre le tracé. Ce sera pareil pour tout le monde.

Quelles sont vos premières impressions du circuit ?
La piste a l’air cool. Pour un tracé urbain, les vitesses y seront particulièrement élevées et il sera possible de dépasser. Le secteur intermédiaire semble assez fou tant il est très serré et ses enchaînements difficiles. Il faudra rester vigilant comme toute erreur sur un circuit en ville peut se finir dans le mur.

Il devrait faire chaud en Azerbaïdjan. Le remarquerez-vous au volant ?
La chaleur pourrait assurément jouer un rôle et on le ressent bien dans la monoplace. Nous n’avons pas encore vraiment eu d’épreuve très chaude, car Bahreïn se disputait en nocturne, dans une ambiance plus fraîche. Il fait naturellement plus chaud en ville comme l’on est confiné, et la course sera difficile tant pour la mécanique que pour les pilotes. Quoi qu’il en soit, j’ai hâte de retrouver un peu de chaleur après le Canada !

Quels sont les points positifs de Montréal en vue de Baku ?
Nous avons fait un pas en avant avec la voiture, mais il serait désormais agréable d’avoir un peu plus de chance et d’arrivées. Je suis ravi des progrès réalisés pour la suite de la saison. Je ne peux certes pas me réjouir de mon abandon à Montréal, mais le nouveau groupe propulseur apporte des améliorations et beaucoup de temps. L’équipe pousse fort, nous trouvons des choses sur la monoplace et le moteur fonctionne bien. Il y a quelques difficultés en ce moment, mais je suis sûr qu’une fois que nous en viendrons à bout, nous serons mieux placés.

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