Jolyon Palmer a hâte de poursuivre dans la chaleur et l’humidité prégnante au Grand Prix de Malaisie.

Jolyon, que vous inspire la Malaisie ?
Tout comme à Singapour, il y fait chaud et humide ! C’est un chouette endroit à visiter et le circuit de Sepang est beau, moderne et fluide avec ses longues lignes droites, ses virages rapides et ses grandes zones de freinage. Un bon résultat n’a pas été possible dans les rues de Singapour, donc je suis gonflé à bloc pour cette prochaine manche et déterminé à viser les points.

Étiez-vous un peu frustré après votre course à Singapour ?
Oui ! Le week-end ne s’est pas déroulé de la meilleure manière de mon côté du garage, mais le potentiel était évident. Ma course était compromise dès le premier tour. Je n’ai pas pu prendre un bon départ et les événements devant moi ont très probablement causé ma crevaison lente avec les débris. Après cela, il fallait limiter les dégâts comme l’arrêt prématuré nous avait mis en décalage et nous devions prolonger la performance des pneus. En fait, il n’y avait aucune façon de revenir dans le match ! C’était frustrant, nous savions qu’il était possible de mieux faire tout au long du week-end et Kévin l’a démontré. J’aurais été bien plus heureux pour l’équipe et moi si nous avions tous les deux eu de bons résultats. J’espère que nous y parviendrons à Sepang.

Quel est votre passif en Malaisie ?
Quand j’étais en GP2, j’ai couru deux fois à Sepang, mais je n’y ai pas obtenu de résultat mémorable pour diverses raisons. Cela dit, une année, j’ai fini neuvième en partant du fond de grille. Ce circuit offre de belles zones de dépassement et je souhaite que cette expérience me soit utile cette année !

Qu’avez-vous vu de la Malaisie et de Kuala Lumpur auparavant ?
J’ai été assez chanceux pour les visiter un peu, car nous n’avons pas toujours l’occasion de découvrir les destinations où nous nous rendons avec nos emplois du temps chargés. Kuala Lumpur est une très belle ville à explorer et l’on peut y voir des quartiers très modernes, notamment avec les célèbres tours géantes, et d’autres plus traditionnels, avec les marchés. L’ambiance y est géniale.

Qu’avez-vous fait depuis Singapour ?
Je suis allé au Sri Lanka quelques jours avant de reprendre l’avion vers le Royaume-Uni. La Malaisie est encore aux antipodes avec un grand décalage horaire. J’aime donc y être tôt pour m’adapter au fuseau horaire et au climat afin d’être en forme et fin prêt pour le week-end.

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