Oublions les différents sports de balles et les tractations politiques en cours : Jolyon Palmer est avant tout en mission pour son premier Grand Prix à la maison.

À quel point avez-vous hâte d’être à Silverstone ?
Je suis impatient de courir devant mon public. J’aime le tracé et Silverstone est toujours un week-end spécial. La foule est immense et en ferveur même quand vous n’êtes pas britannique. Si vous l’êtes, alors tout cela prend une dimension supérieure.

Qu’est-ce qui fait le charme du circuit ?
C’est assurément celui en F1 que je connais le plus et j’espère que cela m’offrira un coup de pouce supplémentaire avec le soutien des fans locaux. J’adore vraiment piloter ses nombreux virages rapides et le tour y est vraiment rythmé. J’avais quinze ans lors de ma première course à Silverstone. Je connais donc assez bien les lieux ! Dans chaque catégorie où j’y ai couru, je suis monté sur le podium ou je l’ai emporté. Jusqu’ici, c’est clairement une piste qui m’est agréable et j’espère que cela continuera. J’y ai de bons souvenirs et je veux créer le plus mémorable avec un formidable pilotage dans les points en 2016 !

Vous semblez déterminé pour briller à domicile...
Je le suis toujours ! C’est vrai que je suis de plus en plus confiant sur les dernières manches. Je me suis amélioré et, comme je le voulais, j’en tire davantage de la voiture. Si nous pouvons encore en trouver un peu plus, nous pourrons alors aller en Q2 et nous rapprocher ainsi de points potentiels.

L’enchaînement des courses offre un calendrier assez intense. Cela a-t-il une incidence pour vous ?
J’y suis prêt ! J’aime les rendez-vous qui s’enchaînent. C’était frustrant de manquer les points de justesse en Autriche, mais cela ajoute un surplus de motivation tant l’objectif est près. Si cela s’était passé différemment avec la voiture de sécurité à Spielberg, nous aurions pu être dans le top dix. Je suis néanmoins satisfait de ma prestation, du comportement de la monoplace et du travail de l’écurie. Nous avançons tous dans la bonne direction.

Kevin et vous avez beaucoup joué des coudes à Spielberg...
Tous deux, nous avons la même voiture et nous attaquons fort. C’est donc normal de se battre pour la même place en piste. J’ai pris un bon départ, mais avec le trafic, Kevin est naturellement revenu. Nous nous sommes parfois livré des duels en course et nous en avons plaisanté par la suite. Nous sommes tous deux ici pour piloter et fournir à l’équipe le meilleur travail possible.

Un peu de temps pour présenter Top Gear ?
Mes activités en F1 m’occupent beaucoup trop pour y réfléchir, mais cela ne me dérangerait pas d’essayer la piste de rallycross…

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