Après un week-end difficile à Baku, Jolyon a hâte d’affronter les défis du rapide Red Bull Ring.

Quel est votre bilan de Baku après une semaine ?
Je suis dans l’ensemble très positif sur Baku en fait, même si j’ai peu à montrer pour le prouver ! Les drapeaux jaunes en qualifications nous ont beaucoup coûté et j’ai fait quelques erreurs en course ensuite. L’essentiel de mes problèmes est arrivé au premier virage. Après un bon départ, j’ai bloqué au freinage et fait des plats sur mes pneus. Cela m’a obligé à faire un nouvel arrêt, sans lequel nous aurions pu être un peu plus haut et devant les deux Haas. Mais globalement, la voiture était bien et nous faisons des progrès.

Autriche : gravir toutes les cimes au fil des gués ?
Exactement. J’ai hâte de retrouver le cœur de l’Europe. Nous n’étions malheureusement pas très compétitifs à Baku, mais nous devrions être plus dans le coup en Autriche, un circuit plus rapide qui devrait bien mieux convenir à notre monoplace.

Aimez-vous piloter sur ce tracé ?
Le Red Bull Ring est une piste relativement simple avec seulement sept virages. Il sera très important d’enchaîner les secteurs pour faire un bon tour tant les écarts sont serrés et que toute erreur peut coûter vraiment cher. J’apprécie toutefois le fait que le pilote puisse faire la différence. Il y a des zones bosselées et des opportunités de dépassement, à l’image des deux premiers virages. D’autres sont aussi rapides, comme l’avant-dernier. Enfin, le dernier virage est légèrement en dévers et il faut y maintenir sa vitesse. J’y ai couru en 2014 et j’ai participé aux EL1 l’an passé. En raison des lignes droites et de la faible dégradation des pneumatiques, c’est bien plus amusant avec une F1 et nous pouvons attaquer tout au long de la course.

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