Jolyon Palmer veut faire parler son talent en piste, mais nous sommes néanmoins parvenus à lui arracher quelques mots sur le Mexique où il avait pris part aux EL1 l’an dernier.

Que pensez-vous du Circuit des Frères Rodríguez ?
J’y ai piloté l’an passé en EL1 et la surface était récente et très glissante. C’est une belle piste très plaisante. C’est toujours amusant de se rendre sur un nouveau circuit, comme c’était le cas la saison dernière. La section du stade en fin de tour est particulièrement spéciale, mais il y a aussi des courbes assez rapides. C’est un bon tracé.

Parlez-nous du stadium…
C’est vraiment spécial et l’on y ressent vraiment l’ambiance. C’est une portion très peu rapide, et honnêtement, ce n’est pas fantastique sur le plan du pilotage, car certains virages sont parmi les plus lents du calendrier, mais on y sent la ferveur et la liesse des fans et cela nous pousse ! On y est si lents que l’on peut bien apprécier et toucher leur enthousiasme.

Quel est votre bilan de votre Grand Prix des États-Unis ?
D’un côté, je suis assez heureux, car le rythme était correct. Treizième est un résultat raisonnable, mais j’aurais probablement fini onzième ou en lutte pour la dixième place si mon départ et mes premiers tours avaient été meilleurs. Je me battais avec l’adhérence et j’ai longtemps été coincé derrière Kevin. C’était un peu frustrant, mais dans l’ensemble, je pense que j’ai eu une belle séance de qualification tout en montrant un rythme de course solide.

Austin vous était inconnu au contraire du Mexique, cela fait-il une grande différence pour votre week-end ?
Honnêtement, pas vraiment. Suzuka et Austin étaient deux circuits que je ne connaissais pas encore et j’y ai eu de bons week-ends. L’approche en EL1 est toutefois différente selon mon expérience sur un tracé.

L’altitude de la ville de Mexico influe-t-elle sur votre approche ou votre préparation ?
Nous le savions avant d’y aller l’an passé, mais cela n’a pas semblé faire la moindre différence. Je m’y suis rendu lundi après Austin donc j’ai beaucoup de temps pour m’y habituer ! Je serai occupé avant l’épreuve comme nous suscitons beaucoup d’intérêt et nous rencontrons certains partenaires mexicains donc la semaine sera loin d’être calme.

Qu’aimez-vous autour du Mexique ?
J’aime la cuisine, la culture et les gens. L’an dernier, la foule avait créé l’évènement. Il y avait tant de personnes et tous étaient tellement enthousiastes. Sur la grille, le Mexique a été l’un des moments les plus mémorables en 2015. Cela et piloter dans le stadium, même en EL1 !

Comment voyez-vous les dernières manches de la saison ?
Faire parler mon talent en piste, tout simplement. Je sens que je m’améliore tout le temps et je vais attaquer à chaque virage. Je suis à l’aise dans la voiture et dans l’équipe, je me sens bien, il n’y a donc aucune raison pour que je ne réalise pas des performances solides lors des prochains rendez-vous. Mon objectif se porte sur les courses. Je veux que celle au Mexique soit énorme pour en obtenir la reconnaissance et tout ce qui va avec.

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