Jolyon Palmer évoque ses vacances d’été tout en se montrant impatient de retrouver les hautes vitesses de Spa-Francorchamps. Et comme tout Britannique qui se respecte, il parle aussi de météo…

Content de vous retrouver, qu’avez-vous fait ces derniers temps ?
J’ai passé une semaine à Corfu avec des amis. C’était amusant d’avoir autant de temps pour faire ce que je voulais ! Ensuite j’ai eu deux semaines pour revenir sur zone…

Qu’avez-vous pensé lorsque vous avez emprunté le circuit de Spa pour la première fois ?
La première fois, j’ai pensé que c’était incroyable. Ce qui marque, c’est évidemment le Raidillon de l’Eau Rouge. C’est juste extraordinaire. On a beau le voir à la télévision, dans les caméras embarquées ou sur la Xbox, c’est incomparable avec la première fois au volant. Il n’y a rien qui puisse vous préparer à attaquer cette montée le pied au plancher. Et quand on arrive au sommet, c’est une immense ligne droite qui suit… Sur le sec, nous sommes maintenant à fond sans grande difficulté. Peut-être qu’il faudra lever un peu avec le plein d’essence en course, mais cela reste un vrai virage !

Y a-t-il d’autres virages qui retiennent votre attention ?
Le circuit dans son ensemble est très fluide et on peut l’apprécier dans son ensemble. Pouhon est un double gauche très rapide, c’est peut-être le plus gros challenge désormais. Comme il est en descente, on prend beaucoup de vitesse. Même avec la zone de dégagement, une erreur se paiera certainement par une sortie de piste. Blanchimont passe maintenant à fond facilement, mais cette courbe débouche sur la chicane de l’Arrêt de Bus, qui peut être une belle opportunité de dépassement. C’est à la fois facile de faire des erreurs et difficile d’être dans le bon rythme.

Quels résultats avez-vous obtenu à Spa ?
En fait, j’y ai gagné ma toute première course, en Formule Palmer Audi. Je me souviens que la piste était humide, ce qui est souvent le cas à Spa ! J’ai fait des podiums en GP2, mais je n’ai jamais réussi à gagner. La dernière fois que j’ai couru là-bas, je suis parti de la première ligne. J’ai plutôt de bons souvenirs mais je suis impatient d’en construire de nouveaux !

Que vous faudra-t-il pour faire un bon résultat ?
Les qualifications sont toujours importantes, mais il est plus facile de dépasser en course que sur les autres circuits. La chose la plus importante est de garder un œil sur la météo. Il faut toujours avoir les bons pneus au bon moment. Si on se fait piéger, le tour est si long que cela peut prendre deux minutes pour revenir au stand et changer de gommes. Pendant ce temps, les places s’envolent…

Auriez-vous aimé piloter sur l’ancien circuit de Spa ?
Absolument, j’aimerais pouvoir remonter le temps et conduire sur les anciens tracés, tels que Spa ou la Nordschleife. J’ai vu des vidéos des courses de l’époque, chaque circuit était unique et incroyablement rapide. Je ne crois pas que les gens aimaient ralentir à l’époque !

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