Sans un contretemps au quatrième virage du quarante-septième tour du Grand Prix de Hongrie, Jolyon Palmer se rendrait en Allemagne avec ses premiers points en F1 en poche. Qu’importe, Hockenheim lui offre une nouvelle chance.

Tout d’abord, si près et pourtant si loin... Que s’est-il passé en Hongrie ?
C’est difficile de revenir dessus. J’étais bien placé en dixième position, j’avais le rythme face à mes adversaires et je pilotais vraiment en osmose avec la voiture. Je ne retenais rien, je n’avais pas de frayeur. Tout était sous contrôle, mais j’ai perdu la voiture au virage 4. Cela m’est difficile à comprendre. Je n’avais pas surviré de toute la course dans ce virage, mais je l’ai complètement perdue en tournant. Cela a été très brutal et je me suis retrouvé à contresens.

Hormis cet instant, comment était le reste du week-end à Budapest ?
Le week-end était parfait à l’exception de ce virage. C’était de loin ma meilleure course. La stratégie était vraiment bonne, les arrêts fantastiques, tout s’emboîtait. La bonne nouvelle, c’est que nous ne devons pas notre performance à la chance. Elle démontre que nous avons le rythme et que nous pouvons le refaire. Nous avons fait une grande avancée et je pense qu’elle se poursuivra sur d’autres manches. Mes premiers points en F1 étaient à ma portée en Hongrie et je ne les ai pas pris. J’ai très envie de remédier à cette situation en Allemagne.

Que pensez-vous de Hockenheim ?
Je n’ai pas beaucoup couru sur ce circuit, à deux reprises seulement auparavant. Les deux principales caractéristiques qui en ressortent sont la très longue ligne droite et le Stadium. Malgré les modifications au fil des ans, il possède toujours ce parfum du passé, notamment dans l’arène, très étroite, ou encore la proximité avec les spectateurs. J’aime assez la fluidité du tracé, surtout sur la seconde moitié du tour et les nombreux virages lents et à moyennes vitesses.

Aimez-vous courir en Allemagne ?
De nombreux fans passionnés viennent de partout du pays et ils savent vraiment profiter du week-end. Les campings forment un spectacle assez surprenant. C’est aussi la dernière course avant la pause estivale donc je pourrais me faire un petit plaisir avec une bonne bière allemande dimanche soir.

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