Après trois courses urbaines, retour sur un circuit classique avec le pittoresque Grand Prix d’Autriche qui impatiente tout particulièrement Kevin Magnussen.

À quel point avez-vous hâte d’être au Grand Prix d’Autriche ?
Je suis tout particulièrement impatient d’y être. Avec son air frais et les montagnes, l’Autriche me convient mieux. C’est agréable de s’éloigner d’une ville pour un Grand Prix et le circuit en lui-même est vraiment bon. C’est petit, mais très rapide. Il y a de belles courbes et de belles opportunités de dépassements à l’image du deuxième virage. J’aime ça.

Vous y avez déjà couru auparavant, qu’en aviez-vous pensé ?
J’y avais connu de bonnes qualifications et une course décente en 2014. Je ne peux donc pas en dire de mal. Je m’y étais rendu dans un état d’esprit vraiment positif et il me tarde de m’y remettre.

Comment résumez-vous votre week-end à Baku ?
Nous y avons beaucoup appris. Nous avons essayé de nombreux réglages tout en progressant dans notre compréhension de la voiture. La mienne n’était pas trop mal en course et nous avons profité au mieux des occasions. Nous voulons évidemment tous de meilleurs résultats, mais nous savions que ce serait une saison difficile durant laquelle il allait falloir creuser loin tout en travaillant dur, mais nous sommes là pour du long terme.

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