Kevin Magnussen, pilote résident Renault Sport Formula One Team, veut faire un pas en avant à Hockenheim.

Que pensez-vous de Hockenheim ?
C’est un circuit extraordinaire et l’atmosphère y est toujours géniale. Le premier virage, très rapide, lance idéalement un premier tour toujours excitant. C’est un virage difficile et selon la façon dont on en sort, on peut y gagner ou y perdre de nombreuses positions. Si c’est bon, on grappille beaucoup de places avant le virage suivant, sinon c’est exactement le contraire.

Il y a de bonnes opportunités de dépassements dans la longue ligne droite ainsi que sur l’énorme zone de freinage, peut-être la plus grande en F1. C’est assez similaire à la Chine. Ensuite, la large piste devient plus étroite, à l’ancienne, avec un virage très relevé qui rend le dernier secteur assez sympathique à piloter.

Avez-vous déjà souhaité faire un tour sur l’ancien tracé ?
J’aurais adoré. J’aime tout ce qui est extrême. Les vitesses que l’on pourrait atteindre avec nos voitures dans l’interminable ligne droite… Ce serait incroyablement drôle.

Le Grand Prix d’Allemagne est la dernière course avant la trêve, des plans ?
Je vais savourer la pause jour après jour chez moi au Danemark, tout en essayant de me détendre avec ma petite amie et mon chien. La seconde moitié de saison est assez intense avec de nombreux voyages et le break est idéal pour recharger les batteries mentalement et physiquement.

Comment jugeriez-vous votre campagne jusqu’ici ?
C’était difficile pour toute l’écurie, mais c’était aussi le début d’un immense projet et c’est très excitant d’en être. Tout est en cours de reconstruction et d’amélioration. Les fondations sont en passe d’être posées. Pour l’heure, je dirais donc que c’est une année passionnante et je suis convaincu que cela se poursuivra.

C’est fantastique d’être membre de l’équipe officielle Renault. Il y a trois écuries d’usine en F1 et c’est énorme de faire partie de l’une d’elles. Certes, nous ne délivrons actuellement pas en piste ce que nous voulons, mais nous connaissions le scénario pour cette année. Nous visons la performance à terme. Nous faisons évidemment de notre mieux avec ce que nous avons à disposition, mais je suis persuadé que nous ferons de grandes choses.

Comment jugez-vous votre week-end hongrois ?
Le point positif en Hongrie a été notre capacité à nous battre plus haut dans le peloton. Nous étions en lutte avec les Haas et une Williams. La monoplace était meilleure tout au long du week-end. Espérons que l’on puisse garder cette dynamique dans la saison. Le travail effectué aux essais de Silverstone a clairement amélioré la voiture et je pense que cela nous aidera plus sur les circuits lents que sur les rapides, mais c’est indéniablement encourageant.

Retour en haut