Après que le choix inspiré de pneumatiques de Kevin Magnussen ne porte pas ses fruits à Monaco en raison de l’intervention d’un concurrent, notre Danois se tourne vers Montréal pour montrer ce qu’il a dans son sac.

Que pensez-vous du Circuit Gilles Villeneuve ?
C’est un beau tracé avec une ambiance semi-urbaine. Sa nature est assez difficile avec ses chicanes rapides et ses freinages forts. Dans l’ensemble, c’est une piste offrant généralement de bonnes courses et où il est agréable de piloter.

Un faible pour un ancien Grand Prix du Canada ?
L’édition 2011 est toujours dans ma tête. Mon équipier d’alors, Jenson Button, s’était imposé. C’était assez cool ! En jetant un œil dans le rétroviseur, les belles courses ne manquent pas. En 2014, j’étais dans les points et j’espère un grand cru cette année.

Avez-vous regardé le Grand Prix de Monaco ?
Malheureusement, j’en ai suivi une partie depuis la structure de l’équipe dans la foulée d’un abandon clairement imprévu ! Je n’en ai pas vu la première moitié puisque je sais ce qu’il m’est arrivé. Nous avions le potentiel pour remonter et éventuellement entrer dans les points. C’était une occasion ratée et cet accrochage était frustrant. Je préfère aller de l’avant, à commencer par le Canada.

Comment vous êtes-vous occupés pour préparer le Canada ?
Rien d’inhabituel. Pour être honnête, c’est presque la routine entre les courses. Je me suis entraîné, je me suis rendu à Enstone pour passer du temps avec mes ingénieurs et au simulateur, tout en me détendant et en me reposant un peu.

Quels sont vos espoirs pour le Grand Prix du Canada ?
C’est un circuit beaucoup plus typé « moteur » que Monaco. La dernière évolution du groupe propulseur devrait donc avoir beaucoup plus d’effet. J’espère que nous aurons plus de temps pour obtenir les réglages adéquats et exploiter les améliorations de la voiture. Si nous passons un bon week-end, nous pourrons à coup sûr nous battre pour les points.

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