Au terme d’un week-end difficile à Monza, Kevin Magnussen est impatient de courir sous les projecteurs de Singapour.

Comment résumeriez-vous le Grand Prix à Monza ?
Le début de course était loin d’être idéal comme j’étais très proche de Jo et Felipe Nasr au moment de leur incident. C’était dommage, tant pour Jo que pour moi puisqu’il m’a également barré la route. Cela a finalement changé peu de choses étant donné que je suis reparti en queue de peloton et que je n’avais pas beaucoup d’adversaires à défier. C’était un dimanche après-midi assez frustrant, encore plus après Spa où nous nous étions qualifiés douzièmes et où des points étaient vraiment possibles. Ça l’est aussi pour l’équipe, mais nous avons maintenant hâte de reprendre à Singapour.

Que pensez-vous de Singapour ?
C’est un circuit vraiment cool et l’aspect nocturne de Singapour rend la F1 plus spectaculaire encore. Les voitures brillent de mille feux sous les projecteurs, cela ajoute toujours plus de beauté à la course pour les téléspectateurs et les spectateurs en tribunes. La ville entière vit et respire F1 au cours de cette semaine et l’on peut ressentir cette atmosphère partout dans le centre-ville.

Aimez-vous le tracé de Marina Bay ?
La piste en elle-même est intéressante et je suis toujours heureux de piloter en ville. Cela dit, c’est également un circuit assez piégeux à maîtriser avec ses nombreux virages où l’erreur est facile. Le niveau d’adhérence évolue tout au long du week-end, les réglages et l’obtention d’un bon équilibre sont donc la clé. Espérons pouvoir faire un peu mieux sur ce tracé après une dernière étape européenne décevante.

Êtes-vous un oiseau de nuit ?
Bien qu’il s’agisse d’une course nocturne, nous restons tous à l’heure européenne : nous nous levons tard dans la journée, nous arrivons sur la piste vers seize heures, soit le matin en Europe. Cela signifie que nous ne souffrons pas du décalage horaire à Singapour. Même si nous pilotons de nuit, il fait très chaud à Singapour et c’est un défi en soi. Tout devrait bien aller néanmoins.

Vous avez couru à Singapour en 2014, comment cela s’était-il passé ?
Pas très bien puisque ma voiture avait surchauffé en plus des conditions déjà chaudes. C’était la cerise sur le gâteau ! Un joint de radiateur avait cédé et de l’air chaud entrait dans le cockpit. C’était torride ! Cette année, j’espère une course solide où nous pourrons nous battre dans le peloton. J’ai vraiment hâte d’y être.

La F1 prend désormais la direction de l’Extrême-Orient et des Amériques...
Oui, la saison européenne est passée très vite comme d’habitude et je suis impatient de me rendre sur toutes les étapes du calendrier. Chaque pays et chaque circuit où nous irons a sa propre personnalité. Que le spectacle commence !

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