Sur Monaco…
Monaco est toujours unique. C’est un circuit génial où piloter et l’événement est l’un des plus spectaculaires de la saison. Il y a là une immense histoire de la F1 et cela rend l’expérience entière grandiose.

Sur les fêtes de Monaco…
Vous êtes bien sûr au courant de tout ce qui se passe. Néanmoins, quand vous y êtes pour courir, vous restez concentrés sur cet objectif. Vous ne pouvez pas faire des folies sur un week-end de course. Il suffit d’aller au lit en étant conscient qu’il existe de nombreuses occasions de s’amuser en dehors des circuits. Peu importe la fête, je la manquerai avec le sourire pour être en F1 à Monaco.

Sur sa première expérience monégasque…
Ma première course à Monaco était en Formula Renault 3.5 Series. J’étais vraiment excité. C’est tout simplement génial. Il n’y a pas d’autres mots. C’est incroyable de constater à quel point la piste est étroite et à quel point vous êtes occupé sur un tour. Je pensais bien le connaître pour l’avoir vu à la télévision avant d’y venir, mais rien ne vaut le fait de piloter à Monaco.

Sur ses résultats précédents…
J’y ai toujours été rapide même si les résultats ne le montrent pas. Le meilleur reste à venir.

Sur le Grand Prix d’Espagne…
J’étais assez dégoûté. J’avais tellement attaqué tout au long de la course et la performance ne venait pas. Après l’accident du premier tour, nous avions une belle occasion de remonter dans le peloton, mais nous n’y sommes pas parvenus. Sur les données, rien n’indiquait un problème sur la voiture, et vous commencez donc à vous demander si les gommes ne sont pas à température ou s’il n’y a pas un souci. Après le GP, l’équipe a découvert que la crémaillère de direction avait été endommagée après un passage sur le vibreur. Cela expliquait la maniabilité était imprévisible et le manque de performance. Néanmoins, je n’ai jamais cessé d’attaquer, notamment après notre changement de pneus tardif.

Sur l’attaque jusqu’au bout…
Vous devez tout donner jusqu’au drapeau à damier, même si les points semblent vraiment loin. Vous ne savez jamais ce qui peut arriver devant : quelqu’un peut abandonner, il peut y avoir un accrochage entre vos rivaux, ou un pilote peut être disqualifié. Toutes les positions comptent.

Sur les essais...
C’était intéressant d’être dans l’équipe quand Esteban pilotait comme j’ai passé du temps avec mes ingénieurs tout en écoutant la radio. Ça l’était encore plus en montant dans la R.S.16. C’était génial de profiter de plus de 120 tours avec la dernière spécification du groupe propulseur tout en aidant l’écurie à analyser toutes ces nouvelles pièces sur la monoplace. Nous avons bien progressé sur de nombreux fronts. Je suis impatient de voir ces développements sur la voiture pour les prochaines courses.

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