Alors que le calendrier F1 entre dans sa vingtième manche, notre numéro 20 donne son avis sur le célèbre tracé d’Interlagos.

Quel est votre regard sur le rendez-vous historique qu’est le Grand Prix du Brésil ?
Le Brésil constitue un week-end légendaire. Il y a tant à dire. Beaucoup de mes idoles ont couru à Interlagos. C’était toujours la dernière course durant mon enfance et il y avait cette ambiance de couronnement. C’est dommage que ce ne soit plus le cas, j’estime que cela devrait l’être, mais le week-end n’en est pas moins fantastique.

Que pensez-vous d’Interlagos et de son sens atypique ?
J’en connais beaucoup sur le circuit, l’un des plus célèbres et véritablement enraciné dans l’histoire de la F1. Le tracé est court, un peu comme en kart où l’on a tout le temps l’impression de tourner, avec un rythme fluide. Tout comme Austin, Interlagos fait partie de ces rares pistes dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. C’est cool que ces deux épreuves soient proches au calendrier.

Quel est votre état d’esprit au moment d’y aller ?
Dès le premier virage, le circuit est vraiment excitant. Il y a pas mal d’occasions de dépassement, surtout dans le premier secteur. C’est une piste pour les vrais pilotes, assez bosselée, et les réglages y seront cruciaux pour tirer le meilleur de chaque tour. Les fans sud-américains adorent aussi la F1. J’ai donc hâte d’y être. Mais en tant que pilote, le Brésil reste une course comme les autres, et nous donnerons tout ce que nous avons pour obtenir un résultat décent avec l’équipe.

Cela doit être assez spécial de descendre les Esses de Senna…
La première fois que vous y êtes, c’est vraiment une belle expérience. Vous les avez vus tellement souvent à la télévision ou sur des vidéos de l’époque d’Ayrton Senna et d’Alain Prost. Il y a beaucoup d’histoire et cela en fait un week-end très spécial. Cela lui confère un côté unique où le pilotage est une belle expérience.

Les Brésiliens sont réputés pour leur ambiance digne d’un carnaval. Le ressentez-vous au volant ?
Ils sont très patriotiques et ils encouragent toujours les pilotes, mais surtout Massa et ses compatriotes. Néanmoins, c’est ainsi partout où nous allons. Le Mexique faisait également fort. Ces deux pays sont très enthousiastes et cela rend notre séjour très agréable et amusant.

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