Michaël Burri et Anderson Levratti disputeront du 13 au 16 octobre le Rallye d’Espagne, cinquième étape de leur programme WRC 3 au sein du Renault Sport Rally Team. Après une belle cinquième place en Corse et avant le Pays-de-Galles, l’équipage vainqueur de la finale du Clio R3T European Trophy 2015 souhaite poursuivre sa montée en puissance.

Après une première demi-saison d’apprentissage du Championnat du Monde au volant de la Clio R3T du Renault Sport Rally Team, Michaël Burri et Anderson Levratti ont haussé le rythme lors du Tour de Corse. Celui-ci à peine terminé, ils se préparent déjà pour le Rallye d’Espagne, qui sera suivi, peu de temps après, par le Rallye de Grande-Bretagne (27-30 octobre).

« Cela nous permet de ne pas gamberger et de nous relancer tout de suite, positive Michaël Burri. Ce n’est pas simple au niveau de nos emplois du temps mais ça peut être un avantage au lendemain d’une épreuve qui nous a réussis, et nous allons essayer de capitaliser sur ce que l’on a démontré. »

Mais le Rallye d’Espagne n’est une épreuve comme aucune autre, avec ses spéciales sur terre le premier jour, avant de se confronter à l’asphalte lors des deux étapes suivantes. « Que le rallye se déroule majoritairement sur asphalte est une bonne chose car c’est ma surface de prédilection, note Michaël. La terre, même si j’y ai moins d’expérience et d’aisance, me procure beaucoup de plaisir. Je roulerai en totale confiance car je sais la Clio R3T fiable et compétitive sur les deux terrains. »

Sylvain Alanore, Team Manager du Renault Sport Rally Team, confirme cette envie de rester dans la même dynamique. « Il nous faut avoir la même approche que celle du Rallye de France, explique-t-il. La confiance est revenue sur asphalte et nous devons en profiter. Le plateau sera plus léger qu’en Corse, et nous devrons l’exploiter pour nous montrer davantage aux avant-postes. »

Après le shakedown du jeudi 13 octobre, le rallye débutera dans la soirée par la super spéciale de Barcelone, à plus d’une centaine de kilomètres du parc d’assistance. Le vendredi, les équipages devront effectuer trois spéciales sur terre à deux reprises (115 kilomètres), sans avoir la possibilité de bénéficier d’une assistance à mi-journée. Le vendredi soir, le passage par le parc permettra aux équipes d’adapter les voitures aux spéciales sur asphalte du week-end. Le samedi, deux boucles de trois spéciales seront à parcourir, plus les secteurs de Villaplana et Salou, pour un total de près de 140 kilomètres. L’étape la plus courte sera celle du dimanche, avec deux spéciales à disputer deux fois, pour près de 64 kilomètres.

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