
Jérôme d’Ambrosio, Lotus F1 Team

Rémi Taffin, Responsable des Opérations Piste Renault Sport F1

Si la puissance à haut-régime est capitale, il faut toujours préserver une grande linéarité pour des courbes comme Blanchimont. Le pilote y entre à pleine vitesse et doit être capable de conserver cet élan sans que l’arrière ne se dérobe. Il ne faut pas négliger la stabilité du train arrière car il y a deux grosses zones de freinage. A La Source, les pilotes tombent à 70 km/h avec un moteur tournant à 8 700 tours/minute. A l’Arrêt de Bus, on passe de 300 à 75 km/h. Il faut également avoir un très bon ratio pour le septième rapport. C’est essentiel pour faire un bon temps.
C’est l’un des circuits qui nous sert à tester la fiabilité du moteur et sa performance sur de nombreux paramètres. Nous passons beaucoup de temps au banc pour préparer cette course : environ 4,5 heures et 5 heures supplémentaires pour la calibration. Pour cette raison, gagner sur cette piste est une récompense un peu plus valorisante que sur un autre circuit pour un motoriste.




