
Kimi Raikkonen, Lotus F1 Team
Il y a tous les types de virages à Suzuka. Pour faire le tour parfait, il faut être précis dans chaque courbe. Il est nécessaire d’avoir une monoplace très stable et un moteur réactif pour pouvoir se concentrer sur les bonnes trajectoires. En course, ces paramètres peuvent aider à dépasser. Il existe de nombreuses opportunités d’attaque, il faut toujours être prêt. Suzuka est un circuit que j’apprécie. En 2005, j’y avais signé l’une de mes plus belles victoires.
Rémi Taffin, Responsable des opérations piste Renault Sport F1
Suzuka est un circuit difficile pour les équipes qui s’occupent des châssis et des moteurs. L’importance de la puissance n’est pas plus prioritaire qu’au Canada ou à Valencia mais la variété des virages sur les 5,807 kilomètres requiert une préparation minutieuse. La première moitié du tracé, entre la ligne droite des stands et Spoon, est très rythmée. La seconde moitié, à partir de la sortie de Spoon, est avalée à 90% à pleine charge. C’est un défi à cette époque de l’année alors que nous enchainons les courses. Mais nous sommes impatients d’y être, surtout à ce point critique du championnat.




