"Nous avons fait de gros progrès en performance et en driveability depuis l’Australie. C’est donc assez frustrant d’avoir eu des problèmes de fiabilité à Shanghai." déclare Cyril Abiteboul.

Cyril Abiteboul, Directeur Général
« Nous ne les prenons pas à la légère .Nous devons nous concentrer sur notre programme de développement ainsi que sur la fiabilité. Malgré le peu de temps qui sépare les Grands Prix de Chine et de Bahreïn, nous avons revu tous les systèmes et procédures afin de mettre en place des solutions dès ce week-end. Il est difficile d’avoir une garantie totale au vu de la logistique entre les deux Grands Prix.,mais nous apporterons des améliorations pour éliminer les soucis rencontrés en Chine. Notre motivation est plus forte que jamais. »

Rémi Taffin, Directeur des Opérations.
« Le Circuit International de Sakhir ressemble à celui de Shanghai, avec d’importantes périodes de pleine charge moteur et de longues lignes droites. Nous allons à Sakhir en sachant que ces facteurs ne joueront peut-être pas en notre faveur, mais il y a toujours des occasions à saisir pour se rapprocher des avant-postes. Notre Power Unit a fait un bond en avant en matière de driveability. On peut encore la peaufiner mais les progrès réalisés devraient porter leurs fruits dans le secteur sinueux du tracé ainsi que sur les phases de freinage en bout de ligne droite.

En plus d’optimiser la performance, l’analyse des problèmes rencontrés en Chine a occupé et continue d’occuper une bonne partie de nos préparations pour Bahreïn. Par conséquent, nous allons devoir prendre certaines décisions dans l’urgence. Nous savons désormais que les casses moteur de Kvyat et Verstappen sont de nature différente. Malheureusement, l’une des deux était connue mais inhérente à l’ICE lorsqu’il a été installé. L’autre nous échappe encore mais nous aurons des solutions temporaires à Sakhir. »

Du côté de Total
Lorsque Renault Sport F1 choisit une formule de carburant, Total la produit et la conditionne dans des fûts de 50 et 200 litres numérotés et scellés. Un échantillon est adressé à la FIA pour homologation, un autre est destiné au calibrage des débitmètres. Le carburant possède dès lors un « code génétique » officiel en F1. Chaque « recette » fait l’objet d’un cycle de validation de 3 à 4 semaines. Sur les Grands Prix, les ingénieurs Total disposent d’un chromatographe et s’assurent en permanence de la conformité du carburant par rapport à son code d’homologation. La FIA effectue des prélèvements pour analyse de façon aléatoire, et systématiquement sur les 3 premières monoplaces.

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