Jolyon Palmer: La Révolution s’organise

Le Sotchi Autodrome est source de positivisme pour Jolyon Palmer, une piste où il a obtenu le titre en GP2 Series avec la manière en 2014. Après sa première Q3 à Bahreïn, Jolyon vise son premier top dix en course de la saison.

Que pensez-vous de Sotchi ?
Personnellement, mon meilleur souvenir de Russie est ma victoire pour la toute première épreuve de GP2 organisée dans le pays. Et ce succès m’a offert le championnat. J’ai donc d’excellents souvenirs du Sotchi Autodrome ! J’avais pris un bon départ pour mener dès le premier tour, mais il y avait ensuite beaucoup de pression. S’imposer est toujours génial, mais y parvenir en étant incessamment attaqué est une véritable réussite.

Quel est le défi proposé par Sotchi dans une F1 ?
C’est une piste lisse et relativement nouvelle. Le tracé témoigne de beaucoup de réflexions. Nous avons déjà vu que les niveaux d’adhérence étaient très faibles en début de week-end, mais la comparaison sera intéressante avec le surplus d’appuis en 2017. L’an passé, nous avions eu des difficultés pour obtenir la monoplace que nous voulions en qualifications, mais c’était meilleur le dimanche.

Comment jugez-vous les progrès réalisés jusqu’à présent cette saison ?
Il y en a clairement eu, mais il en reste assurément davantage en réserve. C’était particulièrement satisfaisant d’entrer à Bahreïn pour la première fois dans le top dix des qualifications. J’avais eu beaucoup de mal en EL3. Mon ingénieur Chris Richards et moi-même nous étions concertés pour changer les réglages et l’ensemble fonctionnait bien mieux ensuite. La course était frustrante. Nous n’avons pas su débrider le rythme de la voiture, et Nico en a également souffert. Le vrai point positif est que l’équipe franchit un nouveau pas à chaque épreuve et nous espérons que Sotchi soit dans la même veine.

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