Jolyon Palmer : Sur une île déserte

Le circuit international de Bahreïn a jadis souri à Jolyon Palmer, auteur d’une victoire en GP2 Series en 2014. Cette année, les points sont l’objet de sa visite à Sakhir.

Que pouvons-nous attendre de votre part à Bahreïn ?
J’aime assez le tracé et j’y ai déjà gagné, c’est donc encourageant après deux Grands Prix en deçà de mes attentes. Vendredi, je vais sauter dans le baquet et travailler avec mon équipe pour tirer le maximum de chaque session. Nous viserons ensuite clairement les points. Nous avons vu le potentiel de la voiture. Tout ce dont j’ai besoin, c’est d’un week-end propre.

Quels sont les défis du circuit international de Bahreïn ?
La piste évolue beaucoup. Il y a d’abord beaucoup de sable, puis elle se gomme de plus en plus, d’où des conditions très changeantes. Le temps y est presque toujours ensoleillé, mais le vent peut rapporter du sable. Le côté nocturne est assez intéressant... Les EL1 et EL3 sont durs sur le plan des réglages tant il fait beaucoup plus chaud qu’en course. Nous pouvons néanmoins beaucoup travailler sur les procédures, avec des essais aérodynamiques par exemple, ou comprendre cette nouvelle génération de voitures sur ce tracé. Avec les nombreuses lignes droites et autant d’opportunités de dépassement, cela devrait offrir un beau spectacle.

Vous attendez-vous à un week-end différent de Shanghai ?
Oui, à bien des égards et à commencer par la météo ! Je serais très surpris si nous devons chausser les pneus pluie ou intermédiaires cette semaine. Dans des conditions sèches, il y a moins de chances de retrouver les circonstances difficiles vues à Shanghai. Tout devrait donc être de notre côté pour connaître un week-end plus linéaire et c’est ce dont nous avons besoin pour obtenir des points.-

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