Nico Hülkenberg: Moisson de points

Malgré un nombre incalculable de tours accomplis sur le Circuit de Barcelona-Catalunya, le Grand Prix d’Espagne n’a pas vraiment souri à Nico Hülkenberg par le passé. Ses meilleurs résultats tiennent en deux dixièmes places acquises en 2012 et en 2014. Il est temps de faire mieux...

Dans quel état d’esprit vous rendez-vous en Espagne ?
Je me sens bien. La voiture s’améliore à chaque course et nous pouvons briller. La semaine dernière, j’ai passé deux jours à Enstone. Même le traditionnel crachin britannique n’était pas un problème !

Que pensez-vous de l’événement ?
Barcelone et ses environs sont superbes. L’ambiance y est merveilleuse. C’est en bord de mer et il y a de nombreux délicieux restaurants proposant une bonne cuisine et de la paëlla. Je suis toujours heureux d’y aller. Les fans viennent souvent en nombre. Je dois donc rejoindre le circuit un peu plus tôt le matin pour éviter les bouchons, mais c’est génial de voir cet enthousiasme.

Et une fois au volant ?
C’est une piste que nous connaissons tous très bien après y avoir effectué tant d’essais. Tous les ingénieurs disposent de beaucoup de données ici. Personnellement, j’aime le tracé, notamment le premier secteur et les trois premiers virages, qui auront une valeur ajoutée cette année grâce aux voitures plus rapides. C’est un circuit physique. Les virages rapides à droite requièrent une nuque solide. Vous vous en rendez compte en fin de course.

Qu’y a-t-il de particulier sur les 4700 mètres ?
Les trois premiers virages en forment presque un seul tant ils semblent liés. Si vous commettez une erreur sur les deux premiers, vous serez mal placé pour le troisième, très rapide. Un véritable défi ! La dernière portion est aussi très technique, sinueuse et lente, surtout dans la chicane. C’est la clé d’un bon temps au tour, il faut être au sommet de son art.

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