Carlos Sainz : Filer comme le vent

Carlos Sainz a augmenté son compteur lors du dernier rendez-vous, mais l’Espagnol veut capitaliser dans les rues pavées de Bakou.

Comment jugez-vous Bakou face aux autres circuits urbains du calendrier ?
C’est difficile de comparer Bakou à Monaco ou Singapour, même si ce sont des circuits en ville. Tous sont à la fois différents et uniques. Je vais dire que c’est un tracé très dur, pas forcément plus qu’à Monaco, mais il s’en rapproche assez et la moindre erreur est sanctionnée. Il faut être extrêmement concentré tout au long du week-end. La course de l’an passé a été spectaculaire pour les fans et c’était animé de mon côté aussi. Après un départ compromis pour éviter un accrochage, j’étais presque relégué au fond du peloton, mais j’ai réussi à finir huitième. C’était très satisfaisant.

Avez-vous exploré Bakou ?
La ville est belle avec ce mélange d’architecture moderne et ancienne. Le château médiéval est très impressionnant et nous avons la chance de le voir à chaque tour. Je pense que c’est atypique et cela donne des photos qui dénotent. L’un des avantages de Bakou, c’est l’hôtel très proche de la piste. D’un point de vue logistique, cela nous facilite la vie. Autour de l’événement, il y a eu de grands artistes et de gros concerts. Les fans passent un bon moment et c’est toujours important.

Après trois courses, quel est votre ressenti dans la Renault R.S.18 ?
Je crois que les trois premières courses ont été assez positives dans l’ensemble. L’équipe est mobilisée pour atteindre nos objectifs. De mon côté, j’ai eu la chance d’essayer des réglages différents et je sens que nous allons dans la bonne direction. Nous devons continuer à bien travailler tout en tentant de poursuivre nos progrès et rapporter le plus de points possible.

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