Fin 2017, Thibaut Poizot a découvert le Clio R3T Trophy France avec des performances prometteuses. Nous avons fait le point sur sa progression au Rallye Lyon-Charbonnières-Rhône.

Comment es-tu arrivé au rallye ?
C’est une histoire de famille ! Mes parents, mes oncles, mes beaux-parents, ma copine qui est aussi ma copilote : chez moi, tout le monde fait du rallye et j’ai toujours baigné dans ce milieu. J’ai débuté avec des petites voitures, dans les rallyes régionaux et nationaux autour de chez moi. Et puis de fil en aiguille j’ai grimpé les échelons…

En étant originaire de Gap, il fallait bien que tu fasses le Monte-Carlo…
Oui, mes parents l’ont disputé plusieurs fois dans les années 90 et j’en suis à ma troisième participation. J’ai un super souvenir de l’édition 2017 où j’ai terminé deuxième de classe. C’est le genre d’expérience qui permet de progresser très vite. En une étape, on accumule autant de kilomètres qu’en trois ou quatre rallyes régionaux !

Comment juges-tu ton début de saison ?
Nous avons plutôt bien roulé et je crois que nous n’aurions pas pu faire mieux. J’essaie de ne pas trop en faire pour ne pas partir à la faute. Avec seulement deux passages de reconnaissances, il faut garder une marge de sécurité quand on manque d’expérience. Ce sera un peu plus facile au Rouergue, que j’ai déjà fait l’an passé.

Quel sera ton objectif pour la suite ?
Pour rester dans le rythme pendant cette longue pause, je vais disputer les rallyes de la Matheysine et du Laragnais. Ce sera difficile d’être devant Florian Bernardi à la régulière, mais mon objectif est d’être dans le groupe de tête à chaque fois. Au pire, je vise la deuxième place du Trophy !

Quel est l’intérêt de rouler en Clio R3T Trophy France ?
Il y a évidemment les primes attractives et l’équité entre concurrents. J’apprécie aussi l’encadrement de Renault Sport. Nous sommes bien soignés sur les rallyes ! On sent aussi que beaucoup d’efforts sont faits pour nous fournir du bon matériel.

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