Jolyon Palmer : L’esprit des collines

Sa belle remontée en Autriche l’an passé offre à Jolyon Palmer des raisons d’être optimiste avant de retrouver les hauteurs de Spielberg.

Quels sont les défis de Spielberg ?
Avec seulement neuf virages, le tracé du Red Bull Ring est assez simple. Réaliser un bon tour y est vital tant les écarts sont minces. La moindre erreur peut coûter très cher, mais j’aime ça puisque le pilote peut faire la différence. On y trouve également des zones bosselées, des opportunités de dépassement - comme le T1 et le T2 - et des courbes rapides, dont l’avant-dernière. Ensuite, il faut conserver son rythme sur le dernier virage un peu cambré. Avec ses jolies lignes droites et la faible dégradation des pneumatiques, c’est un circuit amusant au volant d’une F1. On peut attaquer du début à la fin.

Vous aviez effectué une belle course à Spielberg en 2016...
La saison passée, nous étions partis de l’avant-dernière ligne, mais j’ai réussi à remonter jusqu’à la douzième place et à battre mon équipier. J’étais assez content de ma performance. Je pense qu’il nous manquait juste un peu de chance pour être dans les points. C’est une piste que j’apprécie, j’y ai couru en GP2 en 2014 avant d’y disputer une séance d’essais libres en 2015. C’était clairement l’une de mes meilleures prestations l’an dernier. Il sera important de nous appuyer sur nos connaissances et ma confiance en Autriche pour obtenir un bon résultat. La roue doit tourner. J’espère que tout pourra s’assembler sur les manches nous séparant de la pause estivale, et ce dès ce week-end.

Quel bilan tirez-vous de Bakou ?
Il n’y a pas grand-chose à dire de mon côté, mais c’était une course folle à suivre ! J’ai bien aimé la voir, mais j’aurais préféré en être. Je pense que des points étaient à notre portée. Nous nous assurerons de faire mieux en Autriche avec toujours le même objectif : engranger des points.

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