Nick Chester : Un sport d’équipe

Fortes de deux journées productives d’essais après le Grand Prix de Bahreïn, les équipes basées des deux côtés de la Manche sont déterminées à briller en Chine comme l’explique Nick Chester, notre directeur technique châssis.

Quels sont les principaux défis du circuit international de Shanghai ?
Shanghai est une piste intéressante. Comme on y retrouve des courbes rapides et des épingles couplées à deux longues lignes droites, il y est délicat de trouver le bon niveau d’appuis. La météo peut également être très variable et il y a déjà eu quelques courses disputées dans des conditions très humides. Shanghai requiert des réglages différents de Bahreïn, car nous passons d’un tracé difficile pour le train arrière à un autre l’étant pour l’avant. Certains virages, comme le long enchaînement des deux premiers, font souffrir les pneus avant. C’est un défi d’avoir une voiture qui ne sous-vire pas et qui ne les dégrade pas dans les passages en courbe.

Avons-nous des évolutions spécifiques liées au châssis pour la Chine ?
Nous avons de nouveaux éléments de carrosserie dans plusieurs domaines ainsi que des évolutions sur les freins et les suspensions. L’important est de bien exécuter notre week-end en Chine et de tout faire comme il le faut.

L’équipe a-t-elle bénéficié des essais de Bahreïn ?
Tout à fait. Nous avons réalisé un travail utile sur les réglages avec Daniel et essayé des pièces de développement avec Daniel et Jack. Malgré la pluie du premier jour, nous avons pratiquement bouclé notre programme.

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