Nico Hülkenberg: À la conquête de l’Espagne

Nico Hülkenberg est prêt à effacer sa mésaventure de Bakou. Le regard est déjà tourné vers le Circuit de Barcelona-Catalunya, pour la première manche européenne de la saison.

Vous connaissez plutôt bien ce Circuit de Barcelona-Catalunya ?
Toutes les équipes connaissent très bien cette piste, puisque nous y accumulons chaque année des milliers de kilomètres lors des essais hivernaux. Les ingénieurs, tout comme les pilotes, ont beaucoup de données et de connaissances sur ce circuit. Nous chercherons donc à optimiser nos préparatifs pour la course, afin d’être dans le coup dès les premiers essais du vendredi. J’aime le tracé, spécialement le premier secteur avec les virages 1-2-3 qui passent très vite avec le faible appui des voitures actuelles. C’est aussi un circuit physique, avec deux courbes à droite très rapides. Il faut bien préparer le cou pour ces contraintes. Après la course, on ressent généralement quelques douleurs.

Quels sont les secrets d’un tour rapide ?
Les premiers virages s’enchainent pour ne former qu’une grande courbe : les 1-2-3 s’assemblent naturellement à haute vitesse ! Il faut garder de la vitesse dans les deux premiers virages, sous peine de compromettre le troisième qui est très rapide et qui conditionne le 4. Le deuxième secteur se distingue par une autre courbe rapide à droite. Enfin, le troisième et dernier secteur est le plus technique. C’est sinueux et lent, particulièrement la dernière chicane. Il faut tout de même soigner ses trajectoires pour signer un bon chrono.

Vous réjouissez-vous d’aller à Barcelone pour ce week-end de Grand Prix ?
Barcelone et ses environs sont des endroits toujours agréables à visiter. Au bord de la mer, avec de bons restaurants et des endroits pour se reposer, tout est là pour profiter de la douceur de vivre espagnole. Le circuit est en revanche un des endroits les plus bruyants de la saison, tant les supporters sont nombreux. C’est une expérience formidable à vivre en piste et j’adore la passion des Espagnols. Même si cela signifie qu’il faut partir un peu plus tôt le matin pour éviter les embouteillages !

Comment analysez-vous la course de Bakou ?
Nous avons tous de mauvais jours. Ce qui s’est produit est malheureux, mais cela fait partie de la course, comme on dit. Le moment est venu de tout remettre à zéro et de se concentrer sur l’Espagne pour oublier cette déconvenue.

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