Nico Hülkenberg : Fièvre nocturne

Après avoir manqué les points en Italie, Nico Hülkenberg est prêt au combat sous le ciel étoilé de Singapour.

Est-ce particulier de courir sous les projecteurs ?
Cela prend un peu de temps pour s’y habituer, mais ce n’est pas mal du tout ! c’est depuis si longtemps au calendrier qu’il s’agit presque d’une course normale. C’est un Grand Prix à part, le seul véritablement de nuit. Nous ne voyons pas vraiment le jour ! Nous dormons jusqu’à l’heure du déjeuner avant de travailler. Nous autres, pilotes, n’avons donc pas beaucoup de vie sociale ! Le lieu est néanmoins incroyable et l’ensemble des aménagements est fantastique, d’autant plus que c’est vraiment au cœur de la ville.

Qu’en est-il au niveau du pilotage ?
La piste est sans doute physiquement l’une des plus dures et éprouvantes de la saison. Le tour est long avec beaucoup de virages et des portions étroites et serrées. Avec cet aspect urbain, les températures élevées et l’humidité ne font que relever le défi. Ces contraintes nous obligent à être au sommet de notre forme. La stratégie est aussi compliquée à élaborer avec les interventions fréquentes de la voiture de sécurité.

Qu’avez-vous pensé de Monza ?
Nous en avons fini avec l’Europe, mais en fin de compte, l’Italie a été difficile pour toute l’équipe. C’est décevant d’être reparti les mains vides. En course, j’étais bloqué dans le trafic et je n’ai pas pu faire beaucoup plus. Je vais me sortir ce week-end de la tête au plus vite afin de me préparer pour Singapour. J’ai hâte d’y être, nous devrions y être plus compétitifs. Toujours plus loin, toujours plus haut, toujours plus fort !

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