Nico Hülkenberg: Sur le retour

Contraint à l’abandon à Austin sur une chute de pression d’huile, Nico Hülkenberg s’apprête à mettre sa déception de côté sur les hauteurs de Mexico.

Qu’aimez-vous à Mexico ?
Mexico est une ville immense, peut-être la plus grande que j’ai pu visiter. J’ai eu la chance de la survoler en hélicoptère et c’est vraiment ahurissant !

Qu’en est-il du Circuit Hermanos Rodriguez ?
C’est une piste difficile. À cause de l’altitude et de la densité de l’air, nous perdons beaucoup d’appui. Cela rend la voiture légère. Elle glisse facilement. On y retrouve beaucoup d’enchaînements semblant faciles alors qu’ils sont extrêmement techniques. Ce n’est définitivement pas un tour de tout repos. Les deux derniers virages et la section du Stadium se démarquent. C’est vraiment génial, c’est toujours bruyant et cela donne littéralement la chair de poule.

Quel bilan tirez-vous d’Austin ?
C’était évidemment un week-end très décevant en fin de compte. Nous étions d’entrée sur la défensive avec la pénalité sur la grille. J’ai pris un bon départ et j’ai gagné quelques places en étant propre au premier virage. Hélas, la pression d’huile a chuté au quatrième tour et nous avons dû abandonner. Je veux inverser la tendance dès cette semaine au Mexique.

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