Nico Hülkenberg : Terre, vent et feu

Avec deux sixièmes places d’affilée, Nico Hülkenberg est bien placé dans le match animant le haut du peloton. Nico est désormais fin prêt pour l’Azerbaïdjan, la « Terre de Feu », dont la capitale est célèbre pour ses rafales.

Qu’appréciez-vous à Bakou ?
C’est un rendez-vous assez récent en F1 et nous prenons toujours nos marques. C’est intéressant, car l’ambiance est différente avec les rues pavées et les monuments de la vieille ville. On peut voir de belles maisons anciennes et surtout le château médiéval au centre du circuit. L’an passé, la course avait marqué les fans. Ce n’était malheureusement pas le cas pour moi, mais si le scénario est similaire, nous devons être en mesure de saisir la moindre occasion.

À quel point un tour à Bakou est-il difficile ?
Certains murs n’attendent que vous. Il faut donc être courageux, sans jamais franchir les limites. Les spectateurs ont une vue fantastique leur permettant d’apprécier pleinement les vitesses. C’est le tracé urbain le plus rapide du calendrier, et l’on peut y dépasser avec la longue ligne droite où le DRS est activable. Il y a aussi beaucoup de virages serrés à angle droit qui sont couplés à des enchaînements rythmés. Cela peut vite devenir grisant. Du T8 au T10, la portion autour du château est tout particulièrement étroite avec ces voitures larges. Monaco semble spacieux en comparaison !

Êtes-vous satisfait de votre début de saison 2018 ?
C’est un début de saison positif et c’est bien d’être à l’avant du peloton de chasse. Il est capital de continuer à marquer de gros points afin d’être dans le match. Maintenant, il faut poursuivre sur cette courbe ascendante et ne pas ménager nos efforts pour rester devant nos concurrents.

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